Tout ce qu’il faut savoir pour faire appel à Nez Rouge

En forme au volant

La conduite d’une auto demande une aptitude à conduire intacte à tout moment, afin que le conducteur puisse satisfaire aux nombreuses exigences de la circulation routière actuelle. Cela signifie qu’il doit être en pleine possession de ses facultés de concentration et de réaction et être capable de prévoir les risques et de les éviter.

Lois

Celui qui conduit doit rester constamment maître de son véhicule (art. 31, al. 2 LCR). Cela signifie qu’un conducteur en pleine possession de ses facultés physiques et psychiques est toujours en mesure de conduire en sécurité.

Alcool

Les suites juridiques encourues par un conducteur en état d’ivresse sont expliquées dans la feuille d’information du bpa “Alcool: au volant, non!”.

Médicaments et drogues

Les médicaments et les drogues peuvent aussi porter atteinte à l’aptitude à conduire.

Celui qui, par suite d’absorption de médicaments et de drogues, a perdu son aptitude à conduire, preuve à l’appui, encourt en vertu de l’art. 90 LCR une amende ou une peine d’emprisonnement. Suivant la gravité de la faute et la mise en danger d’autrui, il s’ensuit en outre un retrait du permis de conduire. En cas d’accident dû à une négligence grave, le conducteur doit s’attendre à une réduction des prestations d’assurance ou à ce que la compagnie d’assurances fasse valoir son droit de recours.

Statistiques

Alcool et circulation routière: connaître les risques et adapter les comportements

Service des automobiles et de la navigation

Par mesures administratives prononcées à l’encontre des conducteurs/trices, il faut comprendre toutes les décisions prises par l’autorité compétente en matière de circulation routière dans le but d’éduquer les conducteurs/trices fautifs et d’éviter les récidives, ainsi que de protéger le trafic contre des personnes inaptes à la conduite.

L’autorité administrative du canton de domicile est compétente pour délivrer un permis de conduire, de même que pour décider toutes mesures administratives prévues par la loi fédérale sur la circulation routière (ci-après LCR ; RS 741.01) envers la personne concernée (art. 22 al. 1 LCR). Les mesures administratives prononcées en application de la loi sur la circulation routière et de l’ordonnance réglant l’admission des personnes et des véhicules à la circulation routière (ci-après OAC ; RS 741.51) sont notamment les suivantes :

Refus d’octroi d’un permis d’élève conducteur/trice ou d’un permis de conduire ;
Avertissement ;
Convocation à un cours d’éducation routière à titre de formation complémentaire ;
Retrait d’une durée limitée du permis de conduire pour véhicules à moteur (cyclomoteurs inclus) ;
Interdiction de faire usage en Suisse d’un permis de conduire étranger ;
Course de contrôle ou nouvel examen de conduite ;
Convocation à une expertise médicale ou psychologique pour l’éclaircissement de l’aptitude à la conduite ;
Retrait de sécurité du permis de conduire pour une durée indéterminée en raison d’une inaptitude à la conduite ;

Le genre de mesure qu’il y a lieu de prononcer dans un cas particulier dépend du degré de gravité de l’infraction-LCR commise. La loi sur la circulation routière fait ainsi la distinction entre :

L’infraction légère

L’infraction moyennement grave

L’infraction grave

Il n’est pas tenu compte de la bonne réputation en qualité de conducteur/trice ni du besoin professionnel du permis de conduire lors de la qualification du degré de gravité de l’infraction commise. L’absence d’antécédent en tant que conducteur/trice et la sensibilité à la mesure en regard de la profession de l’usager n’entrent en considération comme circonstances atténuantes qu’au moment de la fixation de la durée de retrait.

Une infraction légère donne en principe lieu à un avertissement, pour autant que la personne concernée ne présente aucun antécédent qui pourrait être pris en considération.

Après une première infraction moyennement grave, la durée minimale de retrait est d’un mois. En cas de première infraction qualifiée de grave au sens de l’art. 90 al. 2 LCR, la durée minimale de retrait est de trois mois. Les durées minimales de retrait ne peuvent pas être réduites.

Avec l’introduction du nouveau système de l’aggravation légale en cascade dès le 1er janvier 2005, les mesures à l’encontre des récidivistes en matière d’infractions graves ou moyennement graves ont été notablement durcies.

Dans le canton de Vaud, les mesures administratives sont décidées par le Service de la circulation routière et de la navigation.

Service des automobiles
et de la navigation
Avenue du Grey 110
1014 Lausanne

Tél. 021 / 316 82 10
Fax 021 / 316 82 11

Blagues

Sur le parking du café:
Un gars sort du café en titubant. Un véritable désastre…
Il lui faut cinq bonnes minutes pour trouver les clés de sa voiture, les laisse tomber deux ou trois fois et rentre dans la voiture.
Au bout du parking, des policiers regardent la scène. Il faut encore cinq autres grosses minutes pour que le gars essaie de faire tourner le moteur.
Pendant ce temps, ses amis sortent du café, cognent à sa vitre et lui souhaitent une bonne nuit.
Ça ne va pas bien pour Albert, mais il chante quand même « Boire un petit coup c’est agréable ».
Finalement, il réussit à lancer le moteur, et il commence à rouler.
Immédiatement, les policiers allument leur gyrophare, lui demandent de se garer et le font souffler dans le ballon.
Zéro. Rien. Pas le moindre soupçon d’alcool ! RIEN !
– Mais pourquoi?? Était-ce si difficile de trouver vos clés et de monter dans votre voiture ?
– Ah !? Ben ce soir, c’est moi qui tenait le rôle de leurre. Les autres sont maintenant tous partis !!